Carte blanche à Françoise Malettra : Daniel Mesguich

Publié le par Les Professionnels du Livre de Bécherel

"Carte blanche à Françoise Malettra" est le nom d'une série de rendez-vous organisés à Bécherel dans différents lieux d'accueil, au cours desquels sont rediffusées des émissions radiophoniques de la série "Les bibliothèques de..." réalisées par Françoise Malettra pour France-Culture. 


 

Dimanche 3 octobre 2010, dans le cadre du Marché du Livre, au Théâtre de Bécherel, 17 heures.

 

Pour cette cinquième édition, Françoise Malettra nous fera découvrir la bibliothèque de Daniel Mesguich, à travers un entretien réalisé en 1991.

Une projection de photographies et documents accompagnent cette diffusion. Participation financière : 2€ (rafraîchissement offert)


 

 

Daniel  Mesguich est né à Alger, le 15 juillet 1952.

Après des études au conservatoire d’art dramatique de Marseille, il devient professeur en 1983. De 1986 à 1989, il dirige le théâtre Gérard Philipe à Saint-Denis et de 1991 à 1998, le Théâtre National de Lille, "la Métaphore".
Homme polyvalent dans le domaine artistique, son parcours est à la fois celui d’un metteur en scène de théâtre, d’un comédien et d’un acteur de cinéma et de télévision (jeune premier dans les années 1970...) Il a récemment incarné Chateaubriand pour la télévision française (2010).

Récitant et lecteur à la voix si profonde, c’est aussi un homme de radio et un lecteur très populaire lors de manifestations littéraires  telles que «  Le Marathon des Mots »  de Toulouse. Actuellement, il dirige le Centre National Supérieur d’art dramatique de Paris.

Il a écrit entre autres L’Efface (Plon) et Je n’ai jamais quitté l’école  (Albin Michel) et réalisé une cinquantaine de mises en scène : "Le Château" de Kafka (1972) à Avignon, "Du Cristal à la Fumée" (2008) au théâtre du Rond Point, à Paris,  "La Tempête" de Shakespeare (1998), à la Comédie française, "Hamlet" (1996) à la Métaphore etc... ainsi que 9 mises en scène d’opéras dont  "La Damnation de Faust"  (2002) de Berlioz, à Leipzig ou «  Lire, c’est toujours se demander non pas ce que ça veut dire mais ce que ça peut dire ».

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